النص
Volume 11, Numéro 2, Pages 222-231
2025-12-10
Auteurs : Cherni Moncef .
Cette recherche examine la mise en scène du visage dans quatre films d’Ingmar Bergman – Le Silence (1963), L’Heure du Loup (1968), Cris et Chuchotements (1973) et Sonate d’Automne (1978) – en tant que vecteur de la subjectivité et de l’émotion. L’étude met en évidence l’usage du gros plan, de l’éclairage, du silence et de la parole pour traduire la profondeur psychique des personnages et les situations de solitude existentielle. La recherche établit un dialogue avec les approches philosophiques de Sartre et Levinas et la théorie psychanalytique de Lacan pour analyser le rôle du regard et du visage comme espace d’éthique, de désir et de conflit. Le cinéma de Bergman apparaît ainsi comme une véritable phénoménologie du visage, révélant la tension entre visible et invisible, entre intimité et exposition, et conférant au spectateur une expérience de la subjectivité humaine et de la responsabilité éthique.
Visage ; ; Regards ; : Bergman ; ; Gros plan ; ; Tragique ; ; Mise en scène. ; Compte rendu.
Braham Abdenour
.
pages 448-465.
Cherni Moncef
.
pages 342-363.
Cherni Moncef
.
pages 83-106.
Cherni Moncef
.
pages 156-183.
Eba Axel Richard
.
pages 331-345.