Passerelle
Volume 13, Numéro 1, Pages 124-135
2024-11-10
Auteurs : Charef Djihed .
Dans la présente contribution, il sera question de la relation entre la culture et l’écriture dans les champs littéraires algériens. L’usage du pluriel semble situer déjà l’une des problématiques les plus importantes de notre corpus littéraire, en ce qui concerne les répertoires, les registres, les discours, les thématiques, etc. En effet, les limites et les frontières sont difficilement repérables, d’autant plus que le texte algérien n’a jamais été aussi hétérolingue qu’en cette première décennie du deuxième millénaire. C’est précisément à cette « logique particulière » du roman algérien qu’il importe à présent de nous intéresser. Nous touchons sans doute à des ressorts beaucoup plus profonds, qui ont à voir avec le traitement culturel, c’est-à-dire, le transfert d’un ensemble de références sémiologiques tant poétiques (sonorité, rythme) que socio-anthropologiques (pratiques, codes symboliques, représentations, etc.). C’est précisément pour essayer de mieux cerner ce phénomène que nous nous appuyions sur des textes à la fois littéraires et critiques de l’œuvre de Mohammed Dib.
culture ; récit ; littérature maghrébine ; rythme ; symbolique
Adda Chahnez
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pages 591-611.
Ghellal Abdelkader
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pages 107-116.
Lebdai Benaouda
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pages 34-42.
Chentouf Soumia
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pages 72-79.