Paradigmes
Volume 9, Numéro 3, Pages 117-136
2026-09-01
Auteurs : Hadjar Sabrina .
Au fil du temps, la littérature algérienne de langue française ne cesse de connaitre de nouvelles orientations influencées par l’évolution des contextes sociaux, politiques et culturels. A cet effet, l’analyse du texte de Rabéa Douibi, intitulé Journal d’une jeune schizophrène (2021), permet de mettre en scène une nouvelle orientation du « patriarcat » centré sur l’incapacité des personnages à communiquer leurs sentiments envers les autres. Le « patriarcat » tel qu’il est développé par Carol Gilligan, la rhétorique argumentative et la sociocritique sont convoqués pour approcher ce discours fictionnel qui mêle plusieurs codes génériques regroupant le crédible et l’invraisemblable. Cet article révèle que l’ imaginaire littéraire de Douibi reproduit deux mondes : l’un, représenté par la famille et la société, coincé dans le sacrifice des relations authentiques, auquel se mesure un second univers de jeunes personnages rêvant et aspirant à des changements sociaux, représenté principalement par l’héroïne Dounia. L’ écriture de Douibi, devrait surtout être lue comme une alerte sur les vulnérabilités qui touchent la tranche d’âge des jeunes. En filigrane, se profile un élan de renouvellement du roman algérien en prise directe avec des thématiques contemporaines.
vulnérabilités ; trauma ; satire ; jeunesse ; patriarcat
Labed Yasmina
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pages 35-43.
Messahli Tahar
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pages 161-171.
Bounaia Meryem
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Daroui Maroua
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pages 513-537.
Hamidi Youcef
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Djaider Hassane
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pages 11-25.