Journal of Languages and Translation
Volume 5, Numéro 2, Pages 373-384
2025-07-01
Auteurs : Abdallah Amel .
L’article propose une étude sur le fait humoristique chez Faïza Guène, en mettant en lumière la complexité de ce concept. L'analyse s'intéresse aux mécanismes discursifs qui suscitent le rire, s'appuyant sur l’analyse du discours et la théorie énonciative développées par J. M. Moura et P. Charaudeau, tout en soulignant la frontière entre « l’autorité du sérieux » et l’humour. Dans le roman, Mourad utilise l'humour pour aborder les dynamiques familiales et les libertés individuelles. Il explore son propre parcours ainsi que celui de ses sœurs, Dounia et Mina, qui incarnent des choix de vie divergents mais déterminants. Bien que le récit traite de sujets sérieux et délicats – tels que l’affranchissement de Dounia et l’emprise parentale sur Mourad, qui est également le narrateur – le roman questionne la portée du comique. Le roman questionne la portée du risible et conçoit une « construction collective » propre au discours humoristique, caractérisée par le déploiement d’un thésaurus linguistique communautaire, composé d’aphorisations sentencieuses et d’intertextualités humoristiques, conduisant à une esquive générique. À travers ces mécanismes humoristiques, le texte interroge la fonction libératrice de l'humour et son rôle dans la critique sociale. Le roman de Guène se présente comme un miroir à la fois risible et critique des mœurs sociétales maghrébines, où l'humour devient un outil d’indignation et de réflexion sur l’identité et les traditions.
analyse de discours ; ambivalence ; autorité du sérieux ; humour ; mécanismes
Belkacem -zerhouni Fatima Zohra
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Chafi Wissam
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pages 528-557.
Benladghem Fatima Zahra Asma
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pages 132-150.
Valérie Carole
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pages 65-81.
Medjdoub Louiza
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Benmoussat Boumediene
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pages 209-221.