Paradigmes
Volume 9, Numéro 4, Pages 71-89
2026-11-01
Auteurs : Chenini Hadda .
Dans l’œuvre de Faouzia Zouari, le corps féminin-qu’il soit marqué par le tatouage traditionnel ou dissimulé sous le voile- s’érige en une topographie où le sujet oscille entre présence, effacement et dédoublement énonciatifs. Cet article propose une lecture psychocritique de deux récits majeurs de l’écrivaine tunisienne francophone : Je ne suis pas Diam's (2015) et Le Corps de ma mère (2016). En interrogeant ces textes à la lisière de l’autobiographie et de l’autofiction, et en s’appuyant sur la méthode de Charles Mauron (superposition des textes et analyse des réseaux métaphoriques), l’étude met au jour une structure psychique convergente par-delà l’apparente opposition des figures de Yamna et de Mélanie Georgiades. Nous démontrons que ces deux récits constituent les deux volets d’une même dramaturgie du sujet féminin, articulée autour d’un mythe personnel commun où la hantise de l’invisibilité commande une quête de visibilité par l’acte scriptural.
Psychocritique ; sujet féminin ; mythe personnel ; réseaux métaphoriques ; Scriptothérapie
Chenini Hadda
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pages 59-70.
Dahou Foudil
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pages 6-9.
Ghellal Abdelkader
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pages 107-116.