Revue algérienne des lettres
Volume 10, Numéro 1, Pages 36-45
2026-06-30
Auteurs : Gore Orphée .
Cet article propose une analyse psychanalytique de La Fête des mères de Richard Morgiève à travers la figure de la mère dévorante, envisagée comme le symptôme d’une désymbolisation du lien maternel. La démarche intègre la pulsion de la mort décrite chez Freud, mais aussi la désymbolisation analysée par Green et l’inconscient du texte exploré par Bellemin-Noël. Elle révèle la confusion des rôles, la violence diffuse et les difficultés de figuration du trauma. Cette réflexion montre que la narration ne relève pas d’un cas isolé, mais participe d’un malaise plus large du roman familial dans la littérature contemporaine. En exposant les signes d’une fictionnalisation en crise, l’étude vise à renouveler notre regard sur les figures maternelles toxiques, tout en questionnant les forces et les limites de l’approche psychanalytique pour décrypter les textes littéraires.
Désymbolisation ; Inconscient du texte ; Mère dévorante ; Pulsion ; Trauma
Mekiri Karim
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Benmoufok Fatiha
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Belhouchet Rafika
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pages 29-46.
Harouni Brahim
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pages 186-195.
Zaoui Farida
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pages 163-180.
Latreche Tahar
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pages 7-43.