Aleph
Volume 13, Numéro 1, Pages 169-183
2026-02-01
Auteurs : Douifi Madina .
Cet article examine le roman La Colombe de Kant d’Aïcha Kassoul afin de montrer comment la structure narrative arborescente et le « bricolage mythique » servent un objectif précis : déstabiliser les récits officiels des mythes et de l’histoire pour reconfigurer l’identité algérienne dans un cadre postmoderne et postcolonial. L’étude analyse la fragmentation du texte comme stratégie critique et émancipatrice. Les résultats montrent que la dislocation puis la recomposition de mythèmes permettent une remythification de figures hétérogènes — Kahina, Hannibal, Antigone, Cronos — qui dialoguent pour créer un espace identitaire hybride. La narration éclatée agit ainsi comme un dispositif polyphonique où passé et présent, Orient et Occident, se répondent sans hiérarchie, offrant au lecteur une mémoire collective dynamique apte à subvertir les héritages coloniaux et à ouvrir des voies nouvelles de représentation nationale.
Arborescence, hybridation, mythe, remythification, rhizome, polyphonie, identité
Benaldi Hassiba
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Thouri Chahla
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pages 37-48.
Chaoui Boudghene-benchouk Nadjet
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pages 226-241.
Bouricha Amira
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pages 241-259.
Cherabi Abdelaziz
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سهام قطافي
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Khelatou Farid
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Boulehbal Esma
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pages 17-29.