مجلة الرسالة للدراسات والبحوث الإنسانية
Volume 11, Numéro 1, Pages 162-173
2026-03-28
Authors : Mesli Amel .
La littérature algérienne, coloniale et postcoloniale, est traversée par la question du silence, à la fois subi et réinventé. Imposé par l’histoire, la guerre et le patriarcat, ce silence devient, chez les écrivaines, un espace d’expression et de résistance. Loin d’être absence, il s’impose comme un langage alternatif qui interroge les limites du dicible. La problématique centrale interroge la reconfiguration du silence dans l’écriture féminine algérienne : comment devient-il à la fois stratégie de résistance, transcription du trauma et poétique de l’illisible ? L’étude s’appuie sur L’Amour, la fantasia d’Assia Djebar et Nulle autre voix de Maïssa Bey, où le silence s’inscrit au cœur du discours identitaire et mémoriel. Chez Djebar, il se fait contre-discours face à l’effacement colonial ; chez Bey, il devient lieu de la douleur postcoloniale et de la subjectivité blessée. Les résultats attendus montrent que le silence, loin d’être effacement, se révèle force créatrice, outil de survie et d’émancipation, ouvrant la voie à une poétique de l’invisible et de l’indicible.
Assia Djebar ; Colonial post colonial ; écriture féminine ; Maissa Bey ; Résistance ; Silence
Aissa-kolli Khaldia
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pages 177-190.
عمر بوزيد محمد
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Krim Nawel
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لخلف عثمان
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pages 117-129.
Nakib Amina
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pages 257-283.
Grine Medjad Fatima
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pages 165-168.