Langues & Cultures
Volume 6, Numéro 3, Pages 552-564
2025-11-18
Auteurs : Zebiri Abdelkrim .
Le tatouage, en plus de ses visées esthétique et thérapeutique, c’est aussi un signe, une représentation permanente d’un symbole de magie et de sorcellerie. A Constantine, les rites, relatifs à l’usage du tatouage à des fins magiques, s’invitaient chez une partie de la population urbaine et rurale. Ce sont les vieilles femmes qui en gardent toujours les traces. Pourquoi cet art du tatouage comme attribut de magie et de sorcellerie était-il autrefois l’apanage de certaines femmes ? Comment était-il pratiqué au sein de la population ? Quels étaient les matériaux et les outils employés, les techniques de la pratique du tatouage en usage, ce sont les questions auxquelles nous tenterons de répondre dans cet article par le biais de témoignages recueillis dans la ville du « vieux rocher » et sa région.
Tatouage ; sorcellerie ; peau ; aiguille ; amulette
مروة منصوري
.
عز الدين بلكحل
.
ص 76-102.
Lynda- Wahiba - Saida Hamadene - Bouchama - Meftah
.
pages 55-68.
Mazri Benarioua Mouna
.
pages 05-35.
Bensegueni A
.
Belkhiri A
.
Boulebda N
.
Keck G
.
pages 83-87.