مجلة إشكالات في اللغة و الأدب
Volume 14, Numéro 4, Pages 574-595
2025-12-02
Auteurs : Ternifi Alaa Khadidja .
La traduction de la littérature de jeunesse constitue un terrain privilégié pour l’autocensure, surtout lors du passage du français vers l’arabe, marqué par des écarts culturels, religieux et moraux. Les thèmes sensibles comme la sexualité, la violence ou certaines représentations religieuses sont souvent adaptés, édulcorés ou supprimés afin de protéger le jeune lectorat et de répondre aux attentes des parents, éducateurs et institutions. Cette pratique pose des questions sur la fidélité au texte source et la responsabilité éthique du traducteur en tant que médiateur culturel. Cette recherche a pour objectif d’examiner les mécanismes et les manifestations de l’autocensure dans la traduction de la littérature de jeunesse. Elle s’appuie sur une méthode qualitative et comparative des traductions arabes des contes de Perrault. Les résultats de notre étude indiquent que l’autocensure demeure un mécanisme de filtrage que le traducteur pratique en adoucissant, adaptant ou omettant certains éléments. Aussi, nous proposons la nécessité d’intégrer, dans la formation des traducteurs, une sensibilisation accrue aux enjeux éthiques et culturels liés à l’autocensure.
autocensure ; enfants ; traduction ; littérature de jeunesse ; contes pour enfants
Menouer Mohamed Bachir
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pages 31-43.
Bentaifour Nadia
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pages 229-237.
Ait Ikhlef Islem
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Krim Nawel
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pages 225-239.
Delhoum Nour-elhouda
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Dahou Foudil
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pages 25-29.
Slimani Asma
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pages 1195-1219.