Insaniyat
Volume 10, Numéro 3, Pages 155-172
2006-09-30
Auteurs : Bouayed Anissa .
"Alger, capitale artistique" disaient au moment de la Célébration du Centenaire de l'occupation française, en 1930, les journaux de l'époque. Ce faisant, Alger "surexposé", les lieux de formation et d'exposition des peintres sont autant de lieux de pouvoir. Les capitales régionales furent dans l'ombre d'Alger mais purent grâce à quelques crédits du Centenaire, compléter la logistique citadine des arts et des spectacles. Oran se dota alors d'une nouvelle Ecole des beaux arts et d'un nouveau musée dans un ensemble architectural ambitieux appelé "le Palais des Beaux Arts". Conçus par et pour les Européens, ces lieux furent investis par quelques jeunes Algériens qui réussirent à traverser les frontières culturelles, socio-ethniques, topographiques et symboliques et à s'imposer comme élèves à part entière dans l'Ecole. Ce fut le cas de Guermaz, de Benanteur, et d'une manière tangentielle de Khadda. Aidés par le cosmopolitisme des milieux culturels d'Oran, ces jeunes artistes assumèrent leur destin d'abord sur place, puis partirent se confronter à l'Ecole de Paris. Leurs lieux de formation, leurs parcours, leurs choix plastiques sont autant de bornes à repérer pour comprendre leur accession à la modernité malgré la situation coloniale.
Peintres ; Oran ; cosmopolitisme ; école des beaux arts ; transculturalité ; frontière symbolique.
Dernouni Fouzia
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Salah Boualem
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Kettab Ahmed
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pages 75-83.
Tehami M.
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Anouche K.
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pages 11-24.
Cheded Khadidja
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pages 268-276.
Msilta Leila
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pages 115-148.
Djebari Hadjera
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Benselim Abdelkrim
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pages 109-117.