Aleph
Volume 13, Numéro 2, Pages 93-110
2026-05-05
Auteurs : Imarazene Moussa .
Toute œuvre littéraire se voit attribuer un intitulé qui la désigne, la synthétise et en constitue la représentation symbolique. Certains titres acquièrent une telle notoriété et une telle force évocatrice qu'ils suffisent, à eux seuls, à identifier leur auteur sans qu'il soit nécessaire de le nommer explicitement. Le titre d'une œuvre littéraire constitue ainsi l'un de ses éléments constitutifs essentiels et participe pleinement de son identité textuelle. C'est lui qui éveille la curiosité, suscite l'intérêt et détermine, dans une large mesure, la disposition du public à entreprendre la lecture de l'ouvrage. À ce titre, il se doit d'être, à la fois, évocateur et énigmatique : s'il peut dévoiler certains aspects de l'œuvre, il doit nécessairement en préserver le mystère et en dissimuler les enjeux profonds. C'est précisément dans cette perspective que nous nous sommes attachés à examiner la fonction et la portée du titre dans deux œuvres qui constituent l'objet de notre étude comparative : Abrid ttun medden de Lounis Aït Menguellet et Les chemins qui montent de Mouloud Feraoun. L'analyse croisée de ces deux intitulés permet de mettre en lumière les stratégies titrales adoptées par Ait Menguellet.
Titre ; Oubli ; nostalgie ; symbolique ; rhétorique
Kessai Thamila
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pages 418-440.
Flici Kahina
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pages 513-526.
Rezzik Mohamed
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pages 103-110.
Boudia Abderrezak
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Guedjiba Abdennacer
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pages 603-614.
Tabti-kouidri Fatiha
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pages 127-145.