دليل الآداب و اللغات
Volume 4, Numéro 2, Pages 133-150
2025-12-31
Auteurs : Hafrad Aicha .
Le discours colonial constitue pour certains écrivains une lecture profonde des conflits passés, chargés de fractures douloureuses, d’émotions enfouies et d’interrogations persistantes. Réécrire l’histoire implique dès lors un double mouvement : affronter l’indicible tout en revisitant le dit. La mémoire devient un espace d’écriture, traversé par le silence, la confusion et la quête de vérité. Dans « Mon père, ce Harki », Dalila Kerchouche défie ce mutisme politique et érige son récit en voix confisquée retrouvée. Ce texte marque l’heure de vérité d’un passé longtemps occulté. Scandale pour certains, souffle d’apaisement pour d’autres. Notre réflexion interroge cette écriture qui renverse les codes, libère la parole et examine l’histoire dans ses zones d’ombre comme dans ses éclats de lumière.il s’agira d’analyser comment la parole autobiographique devient un acte de résistance et une promesse mémorielle : celle d’un droit d’existence reconnu, au-delà des fractures sociales, historiques et politiques.
écriture autobiographique ; Résilience ; Harki ; Discours colonial ; Mémoire
Fatmi-sakri Sabrina
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pages 73-86.
Abdelaziz Radhia
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pages 486-493.
Mokhtari Fatima Zohra
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Mostefaoui Ahmed
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pages 723-734.
Sehli Yamina
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pages 191-201.
Bouhadid Nadia
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pages 191-206.