ALTRALANG Journal
Volume 7, Numéro 1, Pages 106-114
2025-06-01
Auteurs : Mounzeo Régis Carl .
Résumé La laideur, depuis l’antiquité à nos jours, est une notion récurrente en littérature et dans les sciences humaine. Elle est développée par les auteurs tels que (Homère (Odyssée) ; Victor Hugo (Notre–Dame de Paris) ; Kierkegaard (Traité du désespoir) ; Karl Rosenkranz (Esthétique du laid), Umberto Eco (Histoire de la laideur), Aubry Gwenaëlle (Le (dé)gout de la laideur)… Le but de leurs écrits est de vulgariser la notion afin qu’elle devienne « la partie intégrante d’un tout qui n’est autre que l’œuvre d’art » (Gagnebin, 1994 :9). Cela dit, la laideur s’apparente donc à une « archéologie de savoir ». Suivant ce sillage, Noël-Aimé Ngwa-Nguéma commet l’œuvre intitulée Voyage initiatique. Texte dans lequel la laideur est clairement visible. Elle s’entraperçoit à travers l’assujettissement et l’avilissement du peuple Ntsemplois par les religieux occidentaux. Les individus de cette ville deviennent, pour emprunter l’expression de Noël-Aimé Ngwa-Nguéma, des « êtres caméléons » » et « chauve-souris ». La laideur se perçoit alors comme un mal comportemental. L’objectif de ce travail est donc de montrer comment à travers ce texte en étude, la laideur comportementale devient un critère de lisibilité ou d’esthétisation d’un mal être existentiel.
Mots clés : Littérature, esthétisation, mal être, Laideur comportemental, négro-laideur.
Ismail اسماعيل
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pages 166-175.
Herzi Sabrine
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pages 51-67.
Boudiab Adil
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pages 27-32.