المجلة الجزائرية للسياسة العامة
Volume 2, Numéro 1, Pages 44-56
2014-02-01
Auteurs : Mokadem Nadjia .
Dans les sociétés modernes la protection sociale est la manifestation concrète de la notion de solidarité qui se concrétise par la mise en œuvre d’ un ensemble de droits sociaux assurés à chacun par la collectivité, ce qui constitue un facteur d’intégration essentielle permettant de renforcer la cohésion sociale. Néanmoins, Les droits sociaux sont fondés sur le travail. Ne pas ou ne plus avoir d’emploi signifie ne pas bénéficier de l’assurance sociale d’où l’intervention de l’aide sociale. Depuis les années 1980, on évoque une crise de la protection sociale en raison du développement d’un chômage de masse qui a fragilisé une partie des actifs, ceux-ci, subissent à la fois une perte de revenu mais aussi se voient privés d’une partie de leurs droits sociaux ( ). Avec la crise économique et financière ( ) de nouveaux dispositifs d’assistance sont crées pour lutter contre l’exclusion et garantir des ressources minimales ( ). La crise affecte fortement le rendement des cotisations sociales ( ) assises sur les revenus du travail (cotisation des employeurs, des salariés et des travailleurs indépendants) qui constituent la première source de financement de la protection sociale dans la plus part des pays développes ( ). Ces cotisations subissent le contre coup direct des licenciements, du chômage, des retraites anticipées de la vie active, il est de même des impôts sur le revenu des ménages. Mais celles-ci tiennent une place de premier plan dans les réponses apportées par les pouvoirs publiques à la crise économique car les dépenses de protection sociale se présentent comme de bons « amortisseurs sociaux », certaines jouent ce rôle automatiquement, du seul fait quelles correspondent à des prestations qui existent déjà, d’autres sont conçues spécialement pour lutter contre la crise et, font partie du plan de relance de l’économie ( ). La crise rend la protection sociale nécessaire pour venir en aide aux victimes de la crise, mais elle est difficile à financer, ce qui explique la progression du financement de la protection sociale par le biais de la fiscalité.
Crise économique. protection sociale. Algérie
Nini Mohamed-nadjib
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pages 8-23.
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pages 24-35.
Latreche Tahar
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pages 7-43.
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pages -.
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pages 443-461.