AL-Lisaniyyat
Volume 32, Numéro 1, Pages 43-55
2026-06-25
Auteurs : Maizi Soufiane . Mahdeb Aissa .
Les jeunes chercheurs en Sciences Humaines et Sociales (SHS) en Algérie font face à un véritable dilemme : quelle langue académique choisir pour rédiger et publier ? Cet article s’inspirant d’une approche qualitative à travers des questionnaires et des entretiens semi-directifs, se propose de plonger au cœur de ce dilemme : faut-il privilégier l'arabe, langue nationale et langue d'une large partie du lectorat et des débats sociétaux en Algérie, au risque d'une moindre reconnaissance internationale ? Faut-il continuer à investir le français, langue maîtrisée par une grande partie de l’élite universitaire, mais dont la portée est menacée dans le monde académique par l’anglais ? Ou faut-il embrasser l'anglais, clé de la scène scientifique mondiale, quitte à fournir un effort considérable d'apprentissage et de traduction, et potentiellement à s'éloigner du public local ? Les chercheurs en SHS interrogés reconnaissent le rôle indispensable de l’anglais pour la visibilité internationale, mais son adoption semble un défi.
Choix linguistiques ; Jeunes chercheurs ; Visibilité académique ; Sciences humaines et sociales
Mohammed Yacine Meskine
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pages 08-13.
Guenaou Mustapha
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pages 61-75.
Boukhennoufa Noudjoud
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pages 1077-1089.
Mohand Zine Ayouaz
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pages 269-288.
Djerroud Kahina
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pages 420-441.