المجلة الجزائرية للعلوم
Volume 4, Numéro 8, Pages 28-34
2019-12-30
Auteurs : Samir Souames . Zahra Berrama . Christian Hanzen .
La présente étude avait pour objectif de décrire la situation du cheptel bovin laitier ainsi que le recours à l’Insémination Artificielle (IA), considérée comme la biotechnologie liée à la reproduction la plus largement utilisée, dans le territoire national durant la décennie (2002 – 2012). Des données relatives au cheptel bovin et à l’IA ont été collectées par année et par wilaya respectivement au niveau du Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural (MADR) et le Centre National d’Insémination Artificielle et de l’Amélioration Génétique (CNIAAG), durant la période (2002-2012). L’analyse des données a montré que le cheptel bovin laitier composé de 25% de race importée (BLM) et 75% de race améliorée (BLA) et locale (BLL) a connu une croissance annuelle moyenne de 1,2% passant de 819 516 animaux en 2003 à 952 507 animaux en 2012. Au cours de la même période, le nombre d’inséminations totales était de 1 332 301 IA et le nombre d’inséminations artificielles premières (IAP) était passé de 45 833 en 2002 à 152 047 en 2012, soit une augmentation annuelle moyenne de 13 %. L’étude descriptive multivariée (ACP) a montré que malgré la localisation importante du cheptel bovin dans le Nord Est du pays (57%), 47% du total des IA, estimées à 89 798 en 2012, étaient réalisées dans la région centre, grâce notamment au nombre important d’inséminateurs estimé à 179 (42%).
Bovin laitier, Insémination Artificielle, Algérie
سكيريفة محمد الطيب
.
ص 199-224.
Maupoume R.
.
pages 1-47.