Les cahiers du CREAD
Volume 40, Numéro 2, Pages 5-40
2024-11-10
Auteurs : Hernandez émile-michel . Gahlam Nadia .
Aujourd’hui on peut dire sans exagération que les entreprises vivent dans un contexte de danger permanent et que les périodes calmes sont plus l’exception que la règle. Un acronyme, apparu à la fin des années 1980 dans les analyses de l’école de guerre américaine, et du au théoricien David Galula, caractérise l’époque actuelle, celui de VUCA, formé des initiales des quatre mots anglais Volatility, Uncertainty, Complexity, Ambiguity. Il a depuis été largement adopté par le monde des organisations pour décrire l’environnement dans lequel elles évoluent. Face à la fréquence des crises, la question qui se pose est de savoir, si dans un contexte « VUCA », les organisations peuvent passer d’une attitude passive, voire réactive, à une attitude véritablement proactive. La résilience devenant alors une dimension centrale du processus gestionnaire à travers le développement, au sein des organisations, d’une véritable ingénierie de la résilience. C’est la capacité de résilience de l’organisation qui lui permet de transformer les difficultés rencontrées en opportunités de changement, en facteurs d’évolution à même d’assurer son renouvellement et, par conséquent, sa pérennité.
CRISE ; INGENIERIE ; ORGANISATION ; PROCESSUS ; RSILIENCE
Latreche Tahar
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pages 7-43.
Guiraa Hatem Wahiba
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Tairi Tassadit
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Mansouri Wissam
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pages 773-783.
Guiraa Hatem Wahiba
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Brahmi Célia
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Chelhab Ourdia
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pages 493-503.
Soualah Keltoum
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pages 425-451.
Sadaoui Mustapha
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pages 531-559.