Les cahiers du CREAD
Volume 4, Numéro 18, Pages 91-101
1989-06-19
Auteurs : Rahiel Mohammed Habib .
Quelle importance accorder aux taux d'intérêt dans la régulation économique, dans une économie dominée pendant longtemps par une planification physique des objectifs économiques à réaliser, où le statut et le rôle de la monnaie restent obscurs et soumis aux contraintes de la planification centralisée ? Pendant près de vingt ans, la centralisation financière des ressources, notamment celles de la fiscalité pétrolière, procurait aux institutions financières des fonds destinés au financement de la croissance économique. La structure du financement en Algérie, organisée autour du trésor qui détenait la majeure partie des moyens financiers, par le biais des rentrées fiscales, reléguait au second plan l'épargne (notamment celle des ménages), sa mobilisation et donc son corollaire le taux d'intérêt. Néanmoins, la configuration des taux d'intérêt en Algérie n'est pas simple, et ne se limite pas à des mécanismes multiplicateurs. La fixation administrative des taux d'intérêt, surtout «Directeurs», dénote d'une attitude rationnelle vis-à vis de l'évolution de l'économie algérienne. En face des besoins de financement des entreprises publiques, qui n'arrivaient pas à dégager une surface financière suffisante, pour satisfaire leurs besoins en fonds de roulement et leurs Cashflow, quelle configuration aurait -on donné aux taux d'intérêt ?
régulation économique, financement ,Taux d’intérêt, Algérie.
Hamidi Khaled
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pages 249-260.
Yasser Al.mishal
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Kais Khder
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pages 19-39.
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pages 117-138.
Rachid Zouaimia
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pages 148-175.
Mohamed Naser Thabet
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pages 561-567.