إدارة
Volume 11, Numéro 1, Pages 147-180
2001-06-01
Auteurs : Prevost Gérard .
Le débat sur la crise des États sociaux s’est transformé en une discussion autour de la réaliste et de la portée du tournant néo-libéral des politiques sociales. Il s’agit, après bien des évolutions de la recherche et après la généralisation de cette forme d’État, de voir les réorientations concrètes que prennent les États sociaux dans le sens d’une rupture « d’État social de service public » qui se développent à peu près partout, avec une discussion sur les État dits émergents comme le Maghreb. Tout se passe en effet comme si quelle que soit la couleur politique, les gouvernements abandonnent leurs croyances dans les vertus du model antérieur « keynésien de Welfare » pour se diriger vers un modèle « libéral-schumpétérien », ; la protection sociale cesse de s’inscrire dans le registre des droits la citoyenneté - de même pour le travail- pour devenir un ensemble de droits conditionnels. Les transformations des États sociaux seraient de l’ordre de la nécessité aujourd’hui sous l’effet de la globalisation économie internationale, le diktat des marchés financiers (la pensée unique), l’affaiblissement des marges de manœuvre des États nationaux (dénationalisation), auquel il faut ajouter la conversion des élites aux nouveaux référents des politiques publiques.
État social, Gouvernance, Service public.
Baghli N
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Megnounif A
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Bouanani Abderrazak
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Terfous A
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pages 42-51.
أستاذ العلاج النفسي المشارك د.عثمان فضل السيد أحمد فضل السيد
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طالبة دكتوراة أ. هناء عبد العظيم حسن الهاشمي
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ص 277-303.
Benbraika Abdelouaheb
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pages 7-22.
Nachida Bouzidi
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pages 107-117.
Bettouati Hanane
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pages 90-98.